La Fondation et Annahar se sont rencontrés pour explorer ce que deux institutions totalisant plus de deux cent cinquante ans d’histoire pourraient construire ensemble. Toutes deux sont nées de l’édition, des médias et de la conviction que l’information n’a de valeur que si elle traverse le temps en conservant sa crédibilité et son contexte. La discussion, menée avec Nayla Tueni, a porté sur la préservation d’un savoir fiable, la protection de la propriété intellectuelle et l’ancrage de la mémoire collective dans ses origines, à l’heure où l’intelligence artificielle transforme la manière dont les contenus sont produits, diffusés et consommés.